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05/12/2007

Tunisie : Journées de l’IACE ou la rencontre où chacun ''cachait son diablotin dans sa poche''!

Tunisie : Journées de l’IACE ou la rencontre où chacun ''cachait son diablotin dans sa poche''!

The Adviser Mag –Tunisie

 

 

 «L’entreprise Maghrébine et l’Asie : Défis et Opportunités». Tel a été le thème du cru 2007 de la journée de l’entreprise qui suit, cette année encore, l’actualité économique internationale et maghrébine. L’intitulé concerne certes l’Asie et les organisateurs ont même invité des représentants du secteur textile indien. Mais l’actualité est plutôt de plus en plus marquée par le réveil de l’économie chinoise, à la consommation, à la production, à l’exportation et à la croissance tout court et presque toutes les interventions de cette journée de l'entreprise 2007, ont focalisé sur la Chine !

En face, il y avait des maghrébins, dans cette journée et demi de travaux intensifs à Sousse. Une entité économique virtuelle, arrivée en rangs dispersés, avec en toile de fonds les constats faits par le séminaire du FMI sur l’intégration économique maghrébine et le rôle du secteur privé. Des constats qui faisaient état d’une grande déception, même avec la perspective des accords d’Agadir dont réunion devra aussi se tenir à Tunis. Des Maghrébins qui parlaient, chacun en porte drapeau de sa propre économie, de ses propres atouts et facteurs de concurrence, comme ce représentant du patronat marocain qui invitait les Chinois à venir exposer dans les locaux de l’exposition universelle, qui n’avaient pas été retenus à cet effet, ou cet autre responsable patronal algérien qui mettait uniquement en valeur les potentialités algériennes pour l’investissement chinois, pour ne parler là que de ces deux importants marchés maghrébins pour une économie chinoise à la recherche de marchés. On n’oubliera pas non plus, pour être juste, l’exemple de ces multiples hommes d’affaires tunisiens qui essayaient, en aparté, de contacter tel ou tel homme d’affaire, indien ou chinois, pour un investissement en Tunisie ou cet autre qui mettait en exergue l’exemple à suivre de ce tunisien qui a ouvert deux entreprises exportatrices avec des Chinois. Car, sans vouloir dénigrer la volonté d’aucun de faire des affaires, l’objectif premier de cette réunion, était ou aurait du être de présenter un front économique uni face à cette Asie dont on ne voit pour l’instant que la Chine et on y oublie le Japon, l’Inde ou même le Vietnam dont un représentant était aussi présent ! Et combien même, cette réunion aurait-elle dégagé ce front, toute l’économie maghrébine ne représenterait que quelques 120 millions de consommateurs, face à plus de 2,3 milliards de quelques pays de cette Asie !

Sommes nous dans la même galère que l’Europe ?

Autre constat de cette réunion de Sousse, les propos tenus par les uns et les autres et où chacun cachait son petit diablotin en poche. En témoignent les propos (avec le du respect pour la qualité et les compétences indéniables de celui qui les a tenus) de Christian de Boissieu, l’économiste en chef de différents gouvernements français, dont l’actuel, et président délégué du conseil d’analyse économique. On retiendra de lui ce cri de peur face au danger chinois, lorsqu’il apostrophait les représentants surtout maghrébins en leur criant que «nous sommes dans la même galère» ! Il est pourtant vrai que c’est plus les entreprises européennes (et pour le cas françaises) qui auront plus à perdre que les maghrébines de cette montée en puissance de l’économie chinoise. Ceci avec la différence que ce n’est pas la petite entreprise tunisienne ou marocaine, mais bien l’européenne qui pourra se délocaliser en Chine et «sauver sa peau » et ses bénéfices ! Nous ne sommes donc pas dans la même galère, ou tout au moins ne le sommes nous pas avec les mêmes armes. L’Europe oubli aussi que les pays de l’UMA ne reçoivent encore, si tant est vrai qu’elle veut les considérer dans la même galère qu’elle, que quelque 2 % de ses IDE ! Quel autre moyen sinon et comme le disait à juste titre l'intervenant de la Banque Mondiale , que l’investissement et le partenariat industriel, pour aider les entreprises maghrébines à pérenniser leur croissance et à résister à la sirène chinoise qui a déjà conquis d’autres pays africains et fait amplement concurrence à l’entreprise européenne sur le sol africain notamment, et avec les mêmes procédés des crédits d’investissement liés à l’obligation d’achat, que l’Europe ?

Toujours C. de Boissieu qui disait que «les difficultés à favoriser le développement des PME et à les mettre à niveau, se payait cash, en terme de croissance dans cette économie de marché» et d’avouer qu’il était lui-même contre (même s’il dit maintenant qu’il ne l’est plus !) l’idée de créer une banque régionale méditerranéenne de développement, pour financer justement le développement et la croissance de ces pays dont l’Europe se rend compte maintenant qu’ils sont aussi son extension économique et son rempart du Sud !

Les Chinois, quand à eux, parlaient d’un palier au dessus, bien conscients qu’ils sont de leur position économique internationale. On retiendra cette réplique de Jhon Chiang, directeur associé du Dragon Bridge Venture Capital, lorsqu’il disait : «Vous ne pouvez pas nous concurrencer. Essayez plutôt avec l’Europe » ! Les Indiens, de leur côté, se positionnaient au milieu et considèrent le Maghreb comme «un facilitateur » de leur commerce, surtout de textile vu que les deux Indiens présents étaient des industriels du textile, avec l’Europe. Et même s’ils prônaient la coopération, ils n’en étaient pas moins chercheurs de débouchés pour leurs propres produits !

Les Chinois sont là ! Faisons avec !

Face à tout cela, une question se pose alors. Doit-on considérer les Chinois comme un péril ou comme une opportunité ? Une évidence se pose en réponse. Les Chinois sont déjà en Tunisie. Leurs investissements, IDE ou partenariats, sont déjà là. Les exemples que nous citions dans notre news, en témoignent et la confiance qui leur a été témoignée du plus haut de la pyramide politique tunisienne, même pour des projets qui pourraient avoir une incidence écologique dans un système aussi fragile et protégé que l’île de Zembra, témoigne aussi de leur degré de sérieux. Les expériences, comme celle de Tarak Chérif qui y a fait plus d’un voyage et en a témoigné, montrent que leurs marchandises ne sont pas d’aussi mauvaise qualité que veulent bien le faire croire les Européens et leurs médias qui défendent surtout «leur baguette » !

Avec leur envie dévorante de croissance, avec leurs financements et leur savoir faire auquels ont recours les plus importantes multinationales européennes, les Chinois représentent aussi des opportunités, des fois même plus sérieuses que les européennes. Toute économie en forte croissance dans le monde, créé normalement un effet d'entrainement en croissance mondiale. Ne pas en profiter et croire que «nous sommes dans la même galère » que les Européens, serait une erreur !

 

Lire aussi : L’entreprise Maghrébine et l’Asie : plus de défis que d’opportunités

 

Tunisie : L’entreprise Maghrébine et l’Asie : plus de défis que d’opportunités 

 

The Adviser Mag –Tunisie - par : H.C. 

 

Le premier ministre de la Tunisie , Mohammed Ghannouchi, a inauguré, le 30 Novembre 2007, les journées de l’entreprise 2007 organisées par l’IACE, dans sa 22ème édition sous le thème « L’entreprise Maghrébine et l’Asie : Défis et Opportunités ». Des investisseurs asiatiques et maghrébins, des experts, des économistes ainsi que des responsables de haut niveau, ont été présents dans ce forum.

Le premier ministre a expliqué que tous les pays Maghrébins enregistrent une réelle évolution dans leurs économies et en termes d’investissements. Parallèlement, les pays asiatiques marquent une grande croissance économique qui compte 260 milliards de Dollars d’investissement étranger. Il a noté aussi que la productivité asiatique se penche de plus en plus vers la qualité qui lui permet de devenir une force exportatrice mondiale. Concernant la relation Asie Maghreb, Ghanouchi a expliqué que le Maghreb a largement profité de la compétitivité des prix de produits asiatiques et aussi de partenariat dans l’investissement. Néanmoins, l’Asie constitue une forte concurrence, a-t-il ajouté, qui peut menacer l’économie du Maghreb. D’ailleurs cela a été le cas dans le domaine du textile, d’où se pose la légitime question de ce Forum concernant les possibilités d’un équilibrage entre le partenariat et la concurrence Maghreb-Asie.

Le premier ministre a aussi souligné que la croissance asiatique développe la croissance mondiale. En effet, la concurrence est le moteur de l’évolution au niveau de la qualité, de la créativité et de la productivité. Ainsi, M. Ghanouchi a affirmé qu’un partenariat entre Maghreb et Asie est possible mais aussi nécessaire pour hisser le niveau de la compétitivité des produits maghrébins sur le marché mondial. Ce partenariat doit se baser sur le partage du savoir-faire, l’échange d’expériences, le développement de la compétitivité et l’investissement dans tous les domaines.

L’émergence de la chine et les conditions du développement des entreprises asiatiques

Lors des débats des journées de l’entreprise, les différentes interventions étaient concentrées sur trois grands axes à savoir : le développement des entreprises asiatiques, les similitudes et les différences dans l’environnement économique des pays asiatiques et maghrébins et enfin les flux commerciaux et d’investissements entre les pays du Maghreb et l’Asie. Plusieurs experts ont insisté sur le fait que le Maghreb est face à plus de défis que d’opportunités de partenariat avec l’Asie.

Le Président du Cercle des Economistes Français, Jean-Hervé Lorenzi, a expliqué lors de son intervention que l’émergence des pays asiatiques est due principalement à la politique de financement des PME. En effet, les entreprises chinoises s’autofinancent à échelle de 50 %. Le secteur bancaire ne représente que 20 à 30% des financements. Néanmoins, le financement bancaire en Asie reste limité malgré un fort appui de l’épargne. Lorenzi a ajouté que les banques deviennent progressivement plus prudentes par rapport aux risques de création des PME. Cela ne favorisera pas la croissance économique en Asie.

Le Président Délégué du Conseil d’Analyse Economique, Christian de Boissieu, a montré que l’émergence de la Chine et de l’Inde s’est appuyée sur une stratégie d’exportation tous azimuts à destination des pays industrialisés en Europe et en Amérique du Nord en particulier. A partir des années 1980, la Chine a adopté avec succès le même type de stratégie, corroborée par son adhésion à l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) fin 2001. Il a aussi ajouté que l’intégration commerciale régionale a augmenté les flux commerciaux et les investissements en Asie.

Le Maghreb ne peut pas concurrencer l’Asie

Le Directeur Associé du Dragon Bridge Venture Capital en Chine, John Chiang, a expliqué que le Maghreb ne peut pas concurrencer la Chine sur le marché européen. La Chine et l’Europe ont augmenté leurs taux de transaction et par conséquent les échanges économiques augmenteront d’avantage dans les années à venir. En effet, l’IDE a augmenté de 1 milliard de Dollars en Chine en 2007, ce qui n’est pas le cas dans les pays du Maghreb. Il serait donc plus logique de coopérer avec la Chine pour concurrencer l’Europe surtout que la force de travail en Chine est «un élément infranchissable par n’importe quel autre pays ».

D’un autre point de vue, Le Directeur Exécutif de Gokak Textiles, Inde, Mr. H.S Bhaskar, a souligné que l’Europe change huit fois par an ses tendances de mode ce qui est une opportunité de concurrence pour le Maghreb qui peut exporter son textile plus rapidement (24 heures en bateau) que l’Asie (48 jours en bateau).

L’Economiste en Chef de la Région Asie de l’Est à la Banque Mondiale , William Mako, a fait une comparaison entre le climat des affaires en Asie et au Maghreb. En fait, en Malaysie le financement des PME est de 57% contre 34% au Maroc. Il a expliqué que l’accès à l’information concernant le financement est différent entre les deux régions ainsi que l’application des contrats (nombre des procédures, le coût d’application…) est plus souple en Asie qu’au Maghreb. Mako a ajouté qu’après quatre ans en chine, les leçons qu’il peut tirer se résument dans l’obligation pour tous les pays (asiatiques et maghrébins) d’améliorer d’avantage la réglementation et le climat d’investissement surtout pour les PME.

Le Directeur du Centre des Etudes Asiatiques Contemporaines (CCAS), Université Doshisha, Japon, Shigeyuki ABE, a montré que la compétitivité des économies asiatiques est la meilleure grâce à l’environnement stable et à la faible inflation en Asie. Le capital humain et la qualification humaine ainsi que le développement technologique sont d’autres facteurs qui déterminent la compétitivité de l’Asie. Il a noté aussi que l’Asie participe à échelle de 20% dans le commerce international. La Chine et l’Inde forment la deuxième force économique dans le monde depuis 2004 grâce aux IDE qui ont joué un rôle déterminant dans le développement économique de l’Asie. Mais cette dernière souffre de diverses difficultés telles que la divergence entre les régions urbaines et les régions rurales ainsi que l’inégalité des revenues et l’augmentation du seuil de pauvreté.

La concurrence sur le Marché Européen

Le Président de la Commission Emergence de la Confédération Générale des Entreprises Marocaines (CGEM), Hicham Chebihi Hassan, a expliqué que les points forts de la concurrence asiatique sur le marché européen sont la main d’œuvre moins chère et plus qualifiée de l’Asie, la bonne gestion logistique et la compétence. Chebihi a proposé ensuite plusieurs moteurs potentiels qui favorisent une meilleure compétitivité tels que la production des produits dont la TVA est plus importante, une gestion plus efficace de la logistique, le renforcement des PPP et l’investissement dans le capital humain d’une manière plus rapide.

Le Ministre du Commerce et de L’Artisanat en Tunisie, Ridha Touiti, a montré, que la Chine n’est pas seulement l’usine du monde mais aussi le marché gigantesque du monde. R. Touiti a fait remarquer que le recul des exportations maghrébines par rapport à l’Europe au profit de l’Asie est expliqué principalement par l’effort dispersé du Maghreb devant l’intégration de l’Asie. En fait, le marché désintégré du Maghreb n’est pas en mesure d’attirer les IDE d’où la nécessité de construire une union économique maghrébine capable de faire face aux défis du marché mondial.

La contrefaçon et la corruption en Chine

Lionel Vairon, Enseignant Chercheur (INALCO, HEC, CID), France, a contesté pour sa part le fait qu’on considère l’économie chinoise comme un model économique. En fait, la Chine se base, selon lui, sur la contrefaçon et la corruption ce qui fait de l’économie chinoise une méthode plutôt qu’un model. Concernant les politiques asiatiques dans la méditerranée, VAIRON a expliqué que le Japon s’est désintéressé depuis longtemps des marchés méditerranéens pour le compte de l’Amérique du Nord et les pays développés. L’Inde de son côté n’a donné aucune priorité politique ou économique pour l’Afrique. Les principaux points d’encrage de la Chine dans la région sont la Turquie , l’Egypte et l’Algérie. Vairon a proposé d’ouvrir des voies diplomatiques en Asie et de s’intéresser à l’aspect culturel non négligeable tel que l’enseignement de la langue chinoise aux jeunes maghrébins comme une langue professionnelle dans l’objectif de favoriser des relations durables entre l’Asie et le Maghreb.

Le Professeur de la Faculté des Sciences Economiques et de Gestion de Tunis, Mohamed Haddar, a expliqué que la progression stupéfiante de l’Asie notamment la Chine inspire de nombreux scénarios catastrophes, qui d’ailleurs se vendent fort bien en s’appuyant sur la contrefaçon et la corruption. Mais cette peur n’est pas justifiée parce que l’Asie constitue aussi un marché gigantesque surtout dans le domaine du tourisme. Haddar a ajouté que les pays du Maghreb, en vu de la mondialisation, doivent mettre l’accent sur la compétence, la maitrise de l’information, la flexibilité législative, l’investissement dans les nouvelles technologies et l’élargissement de la structure du commerce extérieur vers les marchés asiatiques.

Le Chef Editeur Oxford Business Group, Paulius Kuncinas, a pour sa part souligné que malgré la mauvaise vision européenne des forces économiques asiatiques, la mentalité du travail et de la formation professionnelle en Asie restent un modèle à suivre pour tous les pays du monde. En fait, les pays méditerranéens doivent redécouvrir de prêt l’expérience économique en Asie pour s’inspirer de sa réussite.

Les leçons à tirer !

Lors de la séance de clôture, les invités d’honneurs ont résumé tous les points cités durant le forum. Omar Kaggaj, Conseiller du Roi du Maroc et Ancien Président de la Banque Africaine de Développement, a affirmé que le Maghreb doit suivre l’exemple asiatique dans sa maîtrise de population, son taux d’épargne permettant un meilleur investissement, sa culture du travail, sa coopération régionale et son ouverture sur le marché mondial. En outre, le Maghreb doit mettre en valeur les acquits qu’il possède avec l’Europe et doit renforcer son partenariat avec l’Afrique dont il constitue la plus proche voie vis-à-vis de l’Europe.

Le Vice Président & Secrétaire Général du Conseil Chinois pour la Promotion du Commerce International, Wang Jinzhen, a assuré que les opportunités de partenariat entre la Chine et le Maghreb sont grandes. En fait, le commerce bilatéral peut augmenter par l’intermédiaire des chambres de commerce qui favorisent les relations entre les hommes d’affaires. Il a aussi signalé que le Maghreb peut montrer son savoir-faire surtout touristique en Asie à l’occasion des jeux olympiques prévus en Chine. Il a ajouté que la foire de Shanghai avec son important nombre de visiteurs est une grande opportunité pour exporter la compétence maghrébine en Asie.

Jean Pierre Raffarin, Ancien Premier Ministre Français, a affirmé que le développement de la Chine est une bonne nouvelle dans le sens où elle favorise la diversité et l’équilibre dans le monde. La Chine est la force la plus centralisée dans le monde de par ses ressources humaines, ses méthodes de financement et ses réformes législatives. Mais aussi, elle est la plus décentralisée mondialement par l’autonomie de ses provinces et la force de ses PME. Il a ajouté que le Maghreb ainsi que l’Europe doivent jouer la carte de l’ouverture vers la Chine qui peut s’orienter au nationalisme ce qui constitue un danger sur le plan économique et politique dans le monde. Il a affirmé que l’Union Méditerranéenne proposée par le président français Sarkozy garantira une meilleure intégration maghrébine dans le marché mondial. RAFFARIN a conclu par un proverbe chinois qui dit « à quoi ça sert de parler de l’obscurité, vaut mieux allumer une chandelle » pour montrer, d’après lui, que le temps est venu pour concrétiser comme l’a fait la Chine les projets de développement économique.

Le Ministre du Développement et de la Coopération Internationale , Mohamed Nouri Jouini, a expliqué que le partenariat est une discussion d’égal à égal et par conséquent le Maghreb ne peut pas être le partenaire de l’Asie sans une intégration maghrébine et une libéralisation d’intra-commerce. Le ministre a expliqué que la divergence politique entre les pays du Maghreb ne doit pas empêcher l’intégration économique et le travail en groupe à l’échelle maghrébine qui seuls peuvent hisser le niveau du développement économique au Maghreb.

16:05 Publié dans Agenda | Lien permanent | Commentaires (0)

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