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20/11/2008

La deuxième rencontre des bureaux d'ingénieurs-conseils arabes et africains et la BADEA pour un partenariat arabo-africain efficace

La deuxième rencontre des bureaux d'ingénieurs-conseils arabes et africains et la BADEA pour un partenariat arabo-africain efficace

 

badea.JPGLa deuxième rencontre des bureaux d'ingénieurs-conseils arabes et africains s'est ouverte mercredi à Tunis avec la participation d'une centaine d'experts et de représentants d'organisations régionales dont la Banque africaine de développement (BAD) et le Groupe de coordination des institutions de financement arabes.

 

The Advisor Mag -Tunis- Rédacteur en Chef

Organisée par la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA), la rencontre, qui intervient après celle tenue au Caire en juin 2007, vise à poursuivre le dialogue engagé entre les bureaux d'ingénieurs-conseils concernés.

L'objectif des organisateurs de ces rencontres est d'asseoir un partenariat arabo-africain efficace et de renforcer la participation de ces bureaux à l'élaboration des études de faisabilité technico-économiques et à la supervision de la mise en oeuvre des projets.

Plusieurs communications seront présentées sur ces thèmes durant les deux jours que dureront les travaux par des experts de la BADEA, de la BAD, de Tunisie, du Sénégal et du Soudan.

Dans une déclaration, le directeur général de la BADEA, l'Algérien Abdelaziz Khelef, a mis l'accent sur le souci de son institution de nouer à travers de telles rencontres, "un grand partenariat" entre bureaux spécialisés arabes et africains dans l'étude qu'elle finance en Afrique subsaharienne ainsi que dans le domaine du contrôle de l'exécution de ces projets.

Il a relevé, à cet égard, "la complémentarité" qui existe entre ces bureaux aussi bien en termes de capacité technique, d'études et de gestion des projets qu'en ce qui concerne la présence effective sur le terrain.

"Nous nous employons à faire en sorte que les experts arabes et africains puissent, en termes d'études et de consultation, prendre eux-mêmes en charge l'essentiel de leurs besoins et ne faire appel aux bureaux d'études non arabes et africains que dans des cas exceptionnels", a-t-il ajouté.

En réponse à la question de savoir si la crise financière internationale aurait des conséquences sur les projets que finance la BADEA en Afrique, M. Khelef a déclaré que l'institution qu'il dirige n'avait "aucun problème sur ce plan".

"Nous avons les moyens et les ressources pour faire face à tous nos engagements", a-t-il assuré.

Depuis sa création en 1975, la BADEA a financé 438 interventions en Afrique réparties entre études de faisabilité et opérations d'appui institutionnel, pour un coût de près de 104 millions de dollars américains.

Son action a bénéficié à 43 pays africains au sud du Sahara, cinq groupements régionaux et 17 institutions régionales.

Pour ce qui est des études de faisabilité financées par la banque, leur nombre s'élève à 185 et ont nécessité une enveloppe de quelque 53 millions de dollars américains.

 

 

 

11:50 Publié dans economie | Lien permanent | Commentaires (0)

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